Côté… Expatriation

Expatrié(e) et conjoint d’expatrié(e)

Plus de 90% des conjoints d’expat’ sont des femmes. 

Être conjoint d’expatrié ne rime pas forcément avec gaité !

Aujourd’hui encore, l’expatrié est, à grande majorité, un homme. Seuls 14% des Français envoyés travailler à l’étranger sont des femmes. Un chiffre éloquent et qu’on ne peut ignorer. Le conjoint d’expatrié est forcément le ou la « sacrifié(e) » qui accepte de mettre sa carrière entre parenthèses pour suivre sa moitié.

Lors d’une expatriation, 8 conjoints sur 10 souhaitent travailler. Malgré un bagage d’études élevé (bac + 4 et 3 langues parlées) dans 72% des cas, seule la moitié trouve un emploi sur place. Dans certains pays, obtenir un permis de travail pour le conjoint accompagnateur s’avère difficile, voire impossible. Et les plus chanceux acceptent souvent un job en-dessous de leurs capacités ou de leur expérience. Ainsi 3 conjoints sur 5 pensent que l’expatriation nuit à leur carrière !

Après les premières semaines de période de transition où chacun est euphorique et découvre ce nouveau lieu –  période communément appelée la lune de miel – le mal du pays surgit parfois et de petites dissensions s’installent dans le couple. L’expatriation est alors perçue comme un échec.

Mieux vaut être femme expatriée que femme de…

Selon une étude parue aux Etats-Unis, les couples qui réussissent le mieux leur expatriation sont ceux où le poste à l’étranger est proposé à Madame. En effet, les expatriées gèreraient mieux le déménagement, la réinstallation… que ces Messieurs.

L’image traditionnelle de Madame suivant Monsieur en prend un sacré coup : la tendance s’inverse et il arrive fréquemment que la réussite professionnelle de la femme égale – voire surpasse – celle de son conjoint. Elles œuvrent pour que leur nouvel emploi soit bénéfique pour toute la famille. Si la proposition n’est pas avantageuse pour leur conjoint avec des répercussions sur la carrière de ce dernier, elles refusent le poste proposé, aussi alléchant soit-il, dans la plupart des cas.

Quand les hommes sont appelés à jouer « les seconds rôles », ça passe très bien pour certains mais ça casse pour d’autres !

Au féminin comme au masculin, ça se prépare

On ne le répètera jamais assez : une expatriation se prépare. Une bonne dose d’adaptabilité est nécessaire notamment pour accepter le contact avec l’autre culture, ce qui pourra être ensuite bénéfique face à un recruteur lors du retour dans le pays d’origine.

L’entreprise du conjoint est souvent prête à financer une formation, notamment en langues.  Profitez-en : sans connaissance de la langue locale, point de salut ! C’est fortement conseillé, pour ne pas dire indispensable que ce soit pour bosser ou pour tout contact social. JM Formation a  décidément plusieurs cordes a son arc peut vous aider à préparer votre départ et celui de votre famille, en vous proposant, outre ses formations en langues étrangères, un accompagnement inter-culturel. Renseignez-vous, http://www.jm-formation.com/prestations/coaching-expatriation/

 

 

 

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