Côté… Anglicismes

Notre langue regorge de termes et expressions empruntés à l’anglais. Qui n’a jamais parlé de deadline à images-1respecter, de réfléchir autour d’un brainstorming tout en étant surbooké ? Nous parlons tous – ou presque tous- régulièrement en franglais.

Si les cadres ne seraient que 20% à maîtriser l’anglais couramment dans notre pays, ( c’est pour eux que JM Formation est là )  le pourcentage de ceux qui placent un anglicisme dans chaque phrase est nettement plus élevé. Que celui qui n’a jamais utilisé les mots training , briefing  ou coach se lève…

Notre langue française est certes une langue riche, mais c’est une langue vivante, donc elle évolue, elle bouge et se nourrit d’apports extérieurs pour ne pas mourir. Et cela ne plaît toujours pas à des journalistes, des académiciens ou des écrivains – voire aussi à un Ministre de la Culture, voici quelques septennats –  qui partent volontiers en guerre contre l’utilisation de mots venus d’Outre-Manche !

Ils seront moins seuls désormais. Certaines mauvaises langues préconisent la fin des anglicismes pour une raison quelque peu futile : leur utilisation serait has been, pardon, ringard. C’est aussi pour eux qu’un petit guide vient de paraître : « les 100 anglicismes à ne plus jamais utiliser » avec en sous-titre « c’est tellement mieux en français « . Un chroniqueur radio ajoute même « soyez snob, parlez français ! ».

 

 

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